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5.7.17

MAXI Fricassée d'oeuvres près de chez vous, dernière de la saison !

Pour sa dernière virée essonnienne de l'année 2017, notre drôle de zèbre a cette fois-ci rendez-vous au Service d'hébergement et d'accompagnement à la vie sociale le "Point-Virgule", à Arpajon, samedi 5 juillet dès 14 heures, toujours en compagnie de l'équipe du domaine départemental de Chamarande.

Pour rappel, chaque MAXI Fricassée permet au public de découvrir de façon ludique et expérimentale, deux œuvres issues de la collection du FDAC Essonne : une vidéo + une oeuvre "tangible"(sculpture, installation...). Ce duo choisi en amont par art nOmad, est déterminé par le fait que non seulement les thématiques et les traitements formels des deux œuvres en question se rejoignent - ou, au contraire, s'opposent -, mais aussi parce qu'il recèle des éléments faisant écho aux préceptes et aux actions de l’association. À l’issue de cette découverte et de premiers échanges verbaux entre les participants, il est proposé d’aller plus loin en tentant l'expérience de la performance collective et en concoctant, pour ce faire, de micro-ateliers-déclics. Car l’enjeu des MAXI Fricassées - et de toute action art nOmad - est de faire découvrir l'art contemporain autrement (nous ne sommes pas des médiateurs, mais des artistes) par le biais de la pratique, les spectateurs devenant participants, et, à leur tour, créateurs.

Au menu du jour, ce ne sont pas deux mais trois oeuvres qui seront présentées ! Car, pour la dernière de l'année, l'équipe art nOmad a souhaité fêter l'opération en proposant à ses hôtes une "ULTRA-MAXI Fricassée" !

Michaël et Florian Quistrebert, Ex Futuro, 2010.
Acquis par le FDAC Essonne en 2010. Vidéo, durée : 7 min 06 s.


Michaël et Florian Quistrebert sont nés respectivement en 1976 et 1982 à Nantes. Ils vivent et travaillent à Nantes.
« [Collaborant] depuis 2002, les deux artistes manient simultanément la peinture, le dessin et la sculpture. Outre cette diversité des supports, [leurs] oeuvres (…) ont pour particularité de provoquer une collision de styles marqués comme la peinture romantique, le collage du début du 20e siècle, la gravure du 19e siècle, l’esthétique rock des années 70 ou encore la sculpture hétéroclite des années 2000. Ces multiples références qui mêlent styles antérieurs et actuels ne brident pas les deux frères. Au contraire, Florian et Michaël Quistrebert les utilisent avec virtuosité pour générer un univers singulier au sein duquel ils développent une narration mettant en scène des personnages aux prises avec les forces de la nature. Les artistes digèrent l’histoire de l’art et la culture populaire pour créer des oeuvres qui exercent un fort pouvoir de fascination. »
Source : http://www.artistikrezo.com/art/portraits/florian-a-michaelquistrebert.html

À propos de l’oeuvre Ex Futuro :
« Une sorte d’architecture mentale est créée par combinaison d’images, telle un ruban infini, constitué d’éléments sculpturaux : grotte, stalagmites et morceaux de sculptures, se multipliant sans fin sur fond de cosmos irréel. Cette oeuvre concrétise le projet d’une sculpture impossible à réaliser à l’instar de la célèbre Sculpture sans fin de Brancusi. Il s’agit donc, au sens propre comme au sens figuré, d’une projection intellectuelle de la sculpture matérialisée par de l’image animée »
Source : Domaine départemental de Chamarande - FDAC Essonne 




Vincent Beaurin, Albra, 2009.
Acquis par le FDAC Essonne en 2010. Polystyrène, résine époxy, sable de marbre. 44 x 98 x 21 cm.


Vincent Beaurin est né à Vervins en 1960. Il vit et travaille à Paris.
Après avoir appris le métier de ciseleur à l'Ecole Boulle à Paris, Vincent Beaurin étudie et pratique la peinture. Motivé par des questions d'accessibilité à l'oeuvre d'art, il s'intéresse aux objets d’usages et au langage qu’ils constituent. Pendant quinze ans, il confronte savoir-faire, industrie et quincaillerie. Son travail s'inscrit alors aux limites de l'art et du design. En 1998, il monte un bureau de design qu'il dirige pendant trois ans. Depuis 2001, son activité est redevenue exclusivement artistique, réalisant sculptures et aquarelles. Vincent Beaurin tend à rendre effectif le lien entre le visible et l’invisible. Il insiste sur les notions de fluidité et de douceur, de présence et de calme.
Sources diverses dont : https://www.dessinoriginal.com/fr/catalogue-d-exposition/3113-vincent-beaurin-le-spectre-dans-l-atelier-decezanne-9782081241268.html

À propos de l’oeuvre Albra :
« Albra est une sculpture composée d’un membre unique. Elle est un univers en soi où chacun croit reconnaître une forme, puis une autre et ainsi de suite jusqu’à créer sa propre mythologie. Le sculpteur joue sur les notions d’échelles et de densité en créant des figures abstraites, des êtres fabuleux. Son travail porte sur l’articulation des éléments constitutifs de la sculpture en tant que témoins autonomes du lieu et de la présence. Il prend ainsi en considération à la fois l’espace de la sculpture et le vide autour. Ses formes à l’apparence simpliste questionnent un rapport intime à l’équilibre, à la couleur, au sol, à la courbe et à la tension. »
Source : Domaine départemental de Chamarande - FDAC Essonne

+

Étienne De France, The Tower, The Pyramid, The House, The Rise, 2013.
Acquis par le FDAC Essonne en 2013. Série de 4 collages de la série The Rise.
Collage, feutre, crayons, stylos etimpressions sur papier, 29,7 x 42 cm.



Étienne de France est né à Paris en 1984. Il vit et travaille à Paris.
« Ma pratique artistique se déploie de façon pluridisciplinaire et fragmentaire, explorant les rapports entre nature et paysage. À travers les champs scientifiques et architecturaux, je crée des oeuvres faisant appel à une multitude de supports tels que la vidéo, l’écriture, la photographie, la sculpture et le dessin. À partir d’un questionnement du paysage en tant qu’espace d’imaginaire et d’émancipation, j’élabore des cartographies fictionnelles et narratives. Composée d’éléments sériels, chaque oeuvre est le résultat d’un développement au long cours, formant le corpus visible de l’oeuvre. Ce processus permet à la fois d’intégrer la possibilité d’un dialogue entre l’espace de monstration et ce travail, mais aussi par l’implication d’une multitude de ramifications, d’augmenter l’oeuvre et de la placer dans un lieu d’échanges critiques. »
Source : dossier artistique de l’artiste, disponible à l’adresse : http://thankyouforcoming.net/etienne-de-france

À propos de la série Rise, par son créateur :
« Rise est un ensemble de 17 sculptures éphémères occupant l’île du Domaine de Chamarande. Structurelles et géométriques, ces formes architecturales font référence aux ruines et modèles méso-américains et explorent les espaces de l’île et de la forêt comme lieux utopiques du repli et de la résistance à un environnement construit, cartographié et normé. Rise se joue du statut volontairement incertain de ces formes attachées aux arbres. Habitations ou sculptures traçant un parcours par les cordes qui relient chacun des objets ou cabanes, Rise augmente les imaginaires d’un paysage et crée un espace poétique pour questionner la notion de contestation. Rise est développée aussi sous la forme d’une installation composée de dessins, photographies, aquarelles et textes pour une lecture extensive de l’oeuvre et comme traces de l’intervention in-situ. Ce projet a été produit par le Domaine départemental de Chamarande. »
Source : dossier artistique de l’artiste, disponible à l’adresse : http://thankyouforcoming.net/etienne-de-france